Le trac et le stress.

Publié le par Bernard Sady

Je vous ai déjà signalé le site "Apprendre à apprendre". Ce mois-ci, c'est un dossier sur le trac écrit par Pascal Becker qui a retenu mon attention. C'est la première partie de ce dossier, mais c'est déjà très intéressant.

 

Pascal Becker donne d'abord les symptômes du trac : « Je tremble, je transpire et pourtant j'ai froid dans le dos, je ressens des picotements partout, ma respiration et mon rythme cardiaque s'emballent, j'ai la bouche sèche, une boule dans la gorge, un nœud à l'estomac, mes jambes ne me portent plus et pour couronner le tout, il faudrait que je trouve rapidement les toilettes car j'ai une envie d'uriner incompréhensible puisque j'ai pris mes précautions avant de venir...
« Du coup, elle va être jolie ma prestation : difficulté à trouver les mots justes, à les assembler pour former des phrases correctes, débit de parole inadapté, multiplication des répétitions, apparition de tics verbaux ou mots parasites, de bafouillages ou bégaiements en tout genre, de bruits corporels mal venus comme la toux, les reniflements ou les raclements de gorge. »
Pour ceux qui sont sujets au trac, c'est effectivement très réaliste...

Puis, il donne une définition du trac : « c'est l'inquiétude, la peur, l'angoisse que l'on ressent avant d'affronter un public, de subir une épreuve. » Il me semble que c'est également la définition du stress. La seule différence entre le stress et le trac de mon point de vue, c'est que le trac est ponctuel, alors que le stress peut durer jusqu'à devenir dangereux pour la santé.

Ensuite, notre auteur donne l'origine du trac : « Objectivement, la raison la plus évidente reste l'enjeu lié à la situation : oral de concours d'entrée, entretien d'embauche, argumentation d'un projet en réunion, message ou cours à faire passer à un public... Avec pour corollaire la crainte d'être jugé par un public, un jury, voire même un simple interlocuteur. Cette crainte représente en fait la peur du décalage entre l'image que nous pensons donner de nous, et l'autre, idéale, à laquelle nous aimerions nous conformer. » Acceptons cette origine et venons-en à la manière de maîtriser ce trac. Pascal Becker nous prévient : « N'espérez pas le supprimer, c'est impossible voire peu souhaitable. » Alors que peut-on faire ? Tout d'abord, « fort heureusement, (le trac) se dissipe progressivement dans l'action. » Suffirait-il alors de se jeter à l'eau pour dissiper le trac ? « Pas si simple en réalité ! »

Mais il y a cependant des solutions pour au moins atténuer ce trac.

Il est nécessaire d'abord de bien se préparer. Cela semble évident et notre auteur ne veut pas s'y attarder, se contentant de préciser : « Rappelez-vous simplement que si le trac vous a paralysé pendant l'action, vous a bloqué au milieu d'une phrase, avec un peu de recul vous conviendrez que la véritable cause n'est bien souvent pas le trac mais un manque évident de préparation, qui vous faisait vivre une véritable séance de répétition le jour d'une première ! »

Et c'est la fin de cette première partie du dossier. J'attends avec impatience la deuxième partie qui, j'espère, nous donnera d'autres solutions pertinentes... J'ai également quelques trucs pour limiter le trac, mais j'attends les solutions présentées par Pascal Becker avant de vous les donner...



Un deuxième dossier en cette rentrée est présenté par Linternaute : « Une rentrée sans stress ».

Dans ce dossier, l'auteur insiste sur l'hygiène de vie pour limiter le stress. Les différentes parties de ce dossier :

  • Les conséquences sur la santé;
  • Bien manger pour moins stresser;
  • Tabac et alcool : de faux amis dans la lutte contre le stress;
  • Faire de l'exercice;
  • De l'importance de bien dormir.

Ce dossier est suivi de témoignages d'internautes.

Ce n'est pas seulement par une bonne hygiène de vie qu'on évacue complètement le stress, mais en tous cas, c'est au moins une condition indispensable.

Publié dans Stress au travail

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