Le futur dans les supermarchés

Publié le par Bernard Sady

Le Journal du Net présente les nouveautés que l’on commence à découvrir dans nos supermarchés pour nous aider à faire nos courses. Un bel exemple d'innovations. Mais elles ne sont pas toutes au même niveau...


Voici celles qui me semblent les plus intéressantes.

 

La cabine d'essayage interactive

« Les miroirs de ces cabines s'animent lorsqu'on essaye un vêtement à l'intérieur. » Comme « les vêtements sont équipés d'une puce RFID qui envoie un signal radio lorsqu'on se trouve dans la cabine », celle-ci « affiche ainsi toutes les données sur l'article porté (tailles et coloris disponibles) et propose des vêtements et des accessoires assortis. »


La balance qui reconnaît les fruits

La pesée des fruits et légumes constitue une perte de temps pour le client qui doit chercher la bonne touche dans le vaste éventail de produits.

Une « balance "intelligente" capable d'identifier les articles posés sur son plateau dans un sachet au moyen d'une caméra. Elle procède par comparaison avec sa base de données et le résultat est affiché en moins de 1,5 seconde. » Plus rapide et plus pratique que de rechercher la bonne touche…

Précisions intéressante : « Elle peut aussi afficher des informations complémentaires (le pays d'origine, le nombre de calories...). Le système est fiable à 70% et dans les autres cas, il affiche deux ou trois propositions au client. »


Le client se transforme en caissière

Voici les explications du JDN : « La grande nouveauté dans les magasins cette année, c'est le "mobile shopping". En clair : après s'être inscrit au service, le client scanne lui-même ses articles avant de passer à une caisse spéciale. Un contrôle aléatoire est effectué sur la saisie des articles. »

Il existe aussi des caisses où le consommateur fait tout : il scanne ses articles et paie avec sa carte. J’ai testé. C’est vrai que c’est simple et rapide.

Mais c’est la disparition des caissières à court terme…


Une direction assistée pour le chariot

« 310 litres : c'est la contenance maximale des chariots de courses. Les enseignes ont en effet remarqué que l'on achète d'autant plus de produits que le chariot est grand. Revers de la médaille : des énormes chariots sont lourds et difficiles à manœuvrer. »

Une entreprise allemande a « inventé la "direction assistée" pour chariots : des poignées ergonomiques à adapter sur le chariot qui sont inclinées vers l'avant. »

Bof… Le JDN ajoute : « Ces poignées servent surtout à Wanzl pour vendre une autre de ses inventions : un écran interactif format A5 qui diffuse de publicités pendant que l'on fait ses courses. » Business is business…


Le self-service au rayon épicerie

Pouvoir acheter uniquement la quantité souhaitée se développe : « Ce type de self-service est apparu d'abord dans les magasins de confiserie, mais il a depuis conquis les grandes surfaces. »

Avantages : « Le vrac réduit les déchets d'emballages inutiles et leur look crée une zone de vente attractive. »


Prendre rendez-vous par Internet

« Les Français déclarent passer neuf minutes par semaine à attendre l'aide d'un vendeur dans les magasins, selon un sondage Ipsos de 2005. Un problème bientôt résolu grâce à la technologie de prise de rendez-vous d'ESII. »

C’est effectivement une excellente idée.

Voici comment cela se déroule : « Etape un : connectez-vous sur le site Internet du magasin. Etape 2 : vous recevez une confirmation par e-mail de votre rendez-vous. Etape 3 : le jour prévu, vous êtes libre de circuler dans le magasin et vous êtes appelé par SMS à l'heure du votre rendez-vous. Ce système supprime le temps d'attente pour le client et permet au magasin d'améliorer la gestion de son personnel. »


Le chariot en bouteilles recyclées

La mode est à l’écologie et au recyclage. « Il faut 23 bouteilles pour fabriquer un panier de 33 litres et 250 bouteilles pour un chariot de 235 litres»

Et ces produits présentent des avantages : « Colorés et transparents, les paniers et les chariots sont aussi plus ergonomiques : porte-parapluie, fond antipoussière, consigneur intégré... Sans compter qu'un chariot en plastique est deux fois moins lourd qu'un chariot traditionnel. »

Mais il n’est pas sûr que la durée de vie soit aussi bonne…


Payer sans décharger son chariot

Après les caisses libre-service pour les paniers « les clients de l'Intermarché Rennes de Longchamp testent en avant-première une technologie développée par IBM pour payer sans décharger son chariot : “L'idée est de limiter la manipulation des produits", explique Christian Legendre, le PDG du supermarché. Après avoir fait ses courses, le client scanne un à un ses articles et les remet dans son chariot. Ces caisses libre-service prennent deux fois moins de place que des caisses traditionnelles et on gagne 30% de temps, selon IBM. »


Paiement biométrique

Payer sans carte bancaire avec une sécurité absolue peut se faire « grâce à des terminaux de paiement biométriques. Cette technologie développée par Toshiba Tec identifie les clients grâce à leur empreinte digitale. Arrivé à la caisse, il suffit d'apposer son index sur le lecteur et le compte est débité. »

Mais si ce mode de paiement se développe en Allemagne, il « n'est pas encore arrivé en France. La CNIL et les associations de consommateurs sont en effet très réticentes au paiement biométrique. » Au 19ème siècle, certaines villes ne voulaient pas du chemin de fer…


L'assistant maquillage

« L'essayage virtuel ne se limite pas aux vêtements. Dans le Real Future Store de Metro, le magasin précurseur de l'enseigne, on peut tester un assistant maquillage interactif. La cliente est prise en photo à l'aide de la caméra du kiosque. Elle peut ensuite visualiser les différents types de rouge à lèvres ou d'eye-liner sur son visage en passant le code-barres du produit devant la machine. L'ordinateur dispense même ses conseils pour assortir au mieux son maquillage avec sa couleur de peau et de cheveux. Il propose ensuite une liste de produits personnalisée. »

Pas mal…

Publié dans Divers

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