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Actualités

Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 22:31

Dans mon billet précédent consacré à Olympia, je m’interrogeais, en conclusion, sur la capacité des états généraux de l’industrie à transformer le royaume d’Ubu en pays “normal”…

 

Par ailleurs, j’avais fait part de mes doutes sur les résultats de ces états généraux dans mon premier billet consacré à ce thème.

 


Carole Lambezat, après avoir sillonné les allées du Midest la semaine dernière, confirme ces doutes dans L’Usine Nouvelle de ce jeudi (page 11).


Son article est pour le moins détonnant : « Stratosphérique. C’est ainsi que, depuis les allées bleu vif ou rose fuchsia du Midest, la plupart des sous-traitants qualifient les états généraux de l’industrie. »


C’est bien compréhensible car « certains ont déjà suivi les états généraux de l’automobile, en janvier. Et attendent toujours le résultat des travaux de la plate-forme d’échanges ! ». D’autres espèrent, mais « il y a une telle inertie que ça peut prendre du temps pour que les résultats descendent à notre niveau ». Et d’autres sont résignés : « on n’en attend rien ».


La conclusion de l’article est très claire : « pour une grande partie des 1700 industriels qui exposaient la semaine dernière au Midest, les priorités étaient ailleurs. Rencontrer leurs clients et leurs fournisseurs, nouer de nouveaux contacts, faire de la veille… »

 


Il est encore trop tôt pour cerner ce que seront les résultats de ces états généraux, mais ils ne sont pas acquis d’avance… car la stratosphère, c’est loin…


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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 23:11

C’est au moment où les états généraux de l’entreprise battent leur plein qu’on apprend qu’Olympia, le fabricant de chaussettes de Romilly-sur Seine dans l’Aube est mis en redressement judiciaire après que l’entreprise se soit déclarée en cessation de paiement.


Qu’une entreprise soit mise en redressement judiciaire n’est (hélas) pas extraordinaire par les temps qui courent…


Non, ce qui fait que cet évènement est particulièrement notable, c’est la cause de ce redressement. L’entreprise avait été condamnée en mai 2009 à verser 2,5 millions d’euros à 47 salariés (soit environ 32 mois de salaire à chacun) au motif qu’elle n’avait pas proposé de poste de travail à 110 euros par mois dans sa filiale roumaine… L’entreprise avait demandé l’étalement du versement sur 24 mois, dont 10% des sommes dues au 31 décembre, mais selon Philippe Brun, l’avocat des 47  salariés, cité par Les Echos du 20 novembre 2009 : « si la société avait été en bonne santé, il y aurait eu des prêteurs pour le paiement de ces indemnités. La seule proposition concrète faite aux ex-salariés a été de l'ordre de 10% des sommes dues au 31 décembre, c'était inacceptable. La procédure va enfin révéler le passif de la société qui dépasse de loin le problème des 47 salariés licenciés. »


Peu importe l’avenir de l’entreprise, l’essentiel est que les salariés aient leur indemnité : « Selon l'avocat, qui prônait dès juin la solution du redressement judiciaire pour Olympia, les indemnités des ex-salariés vont maintenant pouvoir être produites devant le mandataire qui sera désigné par le tribunal de commerce de Troyes le 24 novembre et prises en charge par l'assurance garantie des salariés (AGS). »


Pour que ce soit l’AGS qui prenne en charge ces indemnités, il faut que l’entreprise soit en redressement judiciaire… C’est ce que souhaitait Philippe Lebrun dès le mois de juin ! Objectif atteint !


Bien sûr, redressement judiciaire ne veut pas dire fermeture, mais en France, c’est souvent l’issue fatale pour les entreprises qui passent par les fourches caudines des administrateurs judiciaires…


Il y a d’ailleurs un plan social envisagé : entre 70 et 100 personnes pour le site de Romilly qui emploie 295 personnes…  Et également sur le site roumain.


Philippe Brun récuse l’accusation d’avoir mis l’entreprise en difficultés… Il est vraisemblable qu’Olympia a par ailleurs des difficultés importantes, la perte de 1,4 millions d’euros sur un CA de 30 millions en 2008 le montre. Mais vouloir doubler ces pertes par des demandes d’indemnités aberrantes n’a pu qu’accélérer la chute. Et le temps passé par ses dirigeants à trouver une solution à ce trou financier ne l’a pas été à régler les autres problèmes…


Je ne sais pas ce qu’en pensent les autres salariés, ceux qui sont encore (mais pour combien de temps ?) chez Olympia. Mais si cette entreprise met la clé sous la porte, ils n’auront certainement pas 32 mois d’indemnités de licenciement …


Finalement, Philippe Brun a raison. Ce n’est pas de sa faute, si l’application de la loi mène une entreprise à la faillite…


J’avais dénoncé cette aberration en mai dernier dans un billet au titre explicite “Reclassements au royaume d’Ubu”. Je ne peux que constater l’aggravation de la situation et la déplorer.

 

Heureusement, ce cas semble rare, mais il serait souhaitable que les états généraux de l’industrie tirent les leçons de cette affaire, d’autant que d’autres entreprises se sont fait “lyncher médiatiquement” pour avoir proposé des postes en Pologne ou en Roumanie, payés aux tarifs locaux…

 

Ces états généraux parviendront-ils à transformer le royaume d’Ubu en pays “normal” ?

 


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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /2009 06:28

Initiés par Nicolas Sarkozy, les états généraux de l’industrie viennent d’être lancés. L’Usine Nouvelle du 19 novembre y est consacrée en grande partie.

 


Ces états généraux seront-ils un coup d’épée dans l’eau de plus et un immense gâchis, comme de nombreuses actions menées jusqu’ici en faveur de l’industrie?

 

En tous cas, les moyens sont à la hauteur des ambitions.

 

C’est ce qu’explique le site dédié à ces états généraux www.etatsgeneraux.industrie.gouv.fr :

« Les Etats Généraux de l'Industrie sont conçus de façon à mettre en place une concertation très large, permettant de recueillir les contributions du plus grand nombre afin de définir les mesures d'une nouvelle politique industrielle en France. Ils s'appuient sur trois volets :

  • Un volet national, piloté par le comité national des Etats Généraux de l'Industrie (CNEGI), il est composé de groupes de travail thématiques (5 thématiques transverses, 5 groupes « filières ») ;
  • un volet territorial, s'appuyant sur des ateliers régionaux qui permettront d'apporter une vision territorialisée des forces et faiblesses de l'industrie en France, et des actions en faveur de l'industrie en conséquence ;
  • un volet participatif, via un site internet permettant des contributions libres.

Ce dispositif permettra de déterminer, avant le 15 décembre, les forces et faiblesses de l'Industrie en France puis de définir un plan d'actions détaillées en faveur d'une nouvelle politique industrielle en France. »

 

 

L’Usine Nouvelle précise : « La concertation doit se dérouler en deux phases. Jusque mi-décembre, les groupes de travail vont dresser le bilan de santé de l’industrie française. Un point d’étape est prévu à l’issue de cette première étape le 14 décembre. Du 15 décembre au 27 janvier 2010, les états généraux devraient entrer dans le vif du sujet, en formulant des “propositions d’actions”. L’ensemble de ces travaux sera ensuite présenté lors d’une convention nationale, clôturant les états généraux début février 2010. »

 

L’ambition de ces états généraux n’est ni plus ni moins que de définir une nouvelle politique industrielle pour la France !

 

Le volet participatif permettra à tous ceux qui le veulent de donner leur avis sur l’industrie française. Un forum est à leur disposition sur le site de ces états généraux.

 

L’Usine Nouvelle n’est pas en reste avec son propre site www.imaginerlindustriedufutur.com. Sur ce site se trouvent tous les articles de ce numéro consacré aux états généraux.

 

Voici les 5 thèmes transversaux :

  • Biens intermédiaires, biens d'équipement et environnement
  • Industries de santé
  • Industries des TIC
  • Matériels de transport
  • Biens de consommation


Et voici les 5 thèmes “filières” :

  • Innovation et entrepreunariat
  • Emploi et formation
  • Accès au financement
  • Compétitivité et croissance verte
  • Politique de filières : décloisonnement et partenariats


Revenons à L’Usine Nouvelle.


L’éditorial de Laurent Guez est consacré à ces états généraux.

Il explique que « nous avons réuni cette semaine douze présidents de fédérations pour inaugurer notre rubrique: la mécanique, la métallurgie, l’aéronautique, l’espace, l’automobile, la plasturgie, l’électronique, le textile, l’ameublement…Un brainstorming totalement inédit de patrons qui représentent près de 90%de l’industrie. Que nous disent-ils? Qu’il faut aimer les usines, les choyer, les respecter, les admirer. Sur un registre moins émotionnel, ils nous envoient un message unanime: si la nouvelle politique industrielle de la France devait se résumer en un mot, ce serait “compétitivité”. Leur rêve: un consensus national sur ce sujet. C’est difficile. Améliorer la compétitivité, c’est jouer sur le coût du personnel, la protection sociale, la fiscalité, le code du travail, dossiers sur lesquels syndicats et patronat sont traditionnellement en opposition frontale. A moins de trouver des solutions «gagnant-gagnant », comme on dit désormais. Si à l’occasion de ces états généraux et au nom de l’industrie, patrons et syndicats parvenaient à un compromis pour sauver le "made in France", ce serait une victoire historique pour tous. »

C’est peut être optimiste, voire naïf, mais pourquoi pas ?

Il est vrai que l’industrie est mal aimée en France. Mais il est encore plus vrai que ce thème de la “compétitivité” est piégé. Surtout après les tentatives catastrophiques menées pour améliorer la compétitivité de France Télécom… avec le résultat qu’on connaît. Et le reportage sur France 3 “La mise à mort du travail” n’a certainement pas participé à réconcilier les français avec la notion de “compétitivité” dans les entreprises… Avant de vouloir remettre ce thème à l’honneur, il faut absolument déminer le terrain. Et pour cela, il est indispensable de faire le tri entre les différentes méthodes de management. Toutes ont comme objectif d’améliorer les résultats de l’entreprise, mais toutes n’y arrivent pas (du moins sur le long terme), surtout quand elles ne respectent pas les hommes et les femmes de l’entreprise. Les industriels et leurs organisations professionnelles doivent rejeter ces méthodes de management ou la manière de les mettre en œuvre quand elles n’aboutissent qu’à augmenter le stress de manière insupportable chez les employés.

 


Autres points importants évoqués par nos 12 présidents de fédérations :


D’abord, si les entreprises demandent à leurs employés d’être en permanence prêts à changer, pour elles-mêmes, elles réclament de la stabilité… « En matière d’investissement industriel, les process de mise en route et le retour sur investissement sont très longs. Nous sommes donc ceux qui avons le plus besoin de stabilité et de visibilité. » Pour les hommes, c’est exactement pareil… Ils ont besoin de stabilité et de visibilité…

 

Et au sujet de la “croissance verte”, nos présidents de fédérations ne sont pas enthousiastes : « Ces débats autour de la croissance verte comportent une part de manipulation. On évite de s’occuper des problèmes d’aujourd’hui en disant : “La croissance verte va tout résoudre.” Ce n’est pas vrai. Il y a des problèmes structurels comme le temps de travail ou la fiscalité qu’il faut traiter dès aujourd’hui ! »

 


J’avoue être assez dubitatif sur les résultats de ces états généraux… Mais je tenterai de les suivre car certaines pistes de progrès peuvent quand même se dégager. En particulier, je suis curieux de connaître le sort du lean dont certains des 12 présidents de branches professionnelles ont parlé comme un des facteurs de compétitivité.


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Lundi 9 mars 2009 1 09 /03 /2009 22:40

Je voulais parler d'AZF, mais j'ai hésité. Jusqu'à ce que je lise un article très bien fait d'Ana Lutzky sur le site de L'Usine Nouvelle : "Procès AZF : la thèse officielle ne tient pas".

 

Si L'Usine Nouvelle remet en cause la "thèse officielle", je peux aussi abonder dans ce sens. Car j'ai toujours eu de la difficulté à croire à cette thèse... Trop beau pour être vrai.

 

A noter que cet article a été précédé, toujours sur le site de L'Usine Nouvelle, deux jours auparavant, par l'interview de Daniel Dissy,  ingénieur chimiste, diplômé de l'École Nationale Supérieure de Chimie de Toulouse, et auteur d'« AZF, l'Enquête secrète », paru le 23 février 2009.

 

 

Je vais donc commenter ce très bon article, qui est vraiment un excellent résumé de la situation face à laquelle se trouve le tribunal. Comme « le président du Tribunal a l'air de vouloir remuer les choses », même s'il est peu probable qu'on sache la vérité "vraie", on en saura peut être un peu plus sur les causes réelles, ou au moins, on aura éliminé un certain nombre d'hypothèses aberrantes... dont la "thèse officielle"...

 

Ana Lutzky commence par démonter cette "thèse officielle" : «  Un consensus émerge au sein des scientifiques qui observent le procès : la thèse développée par l'accusation pour expliquer l'explosion suite à l'instruction, celle du "sandwich au DCCNA", ne tient pas. »

Car en effet, « au terme de cinq années d'investigations, les experts judiciaires avaient conclu dans leur rapport final, remis le 16 mai 2006, à un accident chimique provoqué par la mise en contact, vingt minutes avant l'explosion, de DCCNa, le chlore que l'on met dans les piscines, avec une demi-tonne de nitrate d'ammonium, déversés sur un tas de 300 tonnes de nitrate d'ammonium. »

Et elle cite « François Rocquet, ingénieur chimiste et délégué général de la Fédération française des sciences pour la chimie (FFC) », qui affirme « au nom de tous les membres de sa fédération : dans des conditions industrielles, celles d'un hangar manipulé "à la louche", cela n'est pas possible. "Au contact de DCCNa, d'eau et de nitrate d'ammonium se forme du trichlorure d'azote", explique-t-il "qui est un détonant". Pour que cela puisse détonner, "il faut au moins un kilo de DCCNa, de l'eau, et attendre un peu. Puis ajouter du nitrate. C'est réalisable dans des conditions en laboratoire. Mais on ne peut pas trouver ces conditions industriellement", affirme-t-il. "C'est impossible de faire ça dans une usine, quand on manipule ces composés avec un schuler [machine roulante comportant une benne devant, servant à pousser les produits]" souligne-t-il à nouveau. "Et ça je ne le dis pas tout seul, je le dis au nom de ma fédération, je n'ai pas sorti ça de mon chapeau".

Et c'est d'autant plus important que « la FFC rassemble des scientifiques aux spécialités très diverses (catalyse, synthèse, métallurgie, biotechnologies...) plutôt indépendants : il s'agit d'universitaires, du CNRS ou d'autre laboratoire publics, et de laboratoires privés, dont la plupart des représentants n'exercent plus dans le cadre de leurs activités industrielles, ou sont à la retraite. Des personnes aptes à parler de façon ouverte, franche et sans contraintes. »

Mais il n'y a pas que la FFC à remettre en cause la "thèse officielle" : « nombre de personnalités du monde de la science s'étaient insurgées dès 2004 contre le manque de rigueur scientifique caractérisant la démarche des experts judiciaires qui avaient privilégié la piste du DCCNa. Bernard Meunier, président du CNRS de 2004 à 2006, professeur à l'Ecole polytechnique et membre de l'Académie des sciences, a ainsi écrit au juge d'instruction en 2004 rappelle Jean-Christian Tirat dans son ouvrage « AZF, l'enquête assassinée ». L'association pour la promotion de la recherche de l'industrie et du développement durable (Aprid) a émis à la même époque une pétition signée par plus d'un millier de personnes dont  le président de la Société française de chimie, les présidents des universités de Toulouse-Le Mirail, Marseille, Strasbourg, Rennes et Lille et de quatre universités parisiennes, et celui de l'Institut national polytechnique de Toulouse. »

Une fois la "thèse officielle" démontée, Ana Lutzky fait le point sur « les autres pistes » : « l'arc électrique, l'explosion gazeuse suite à une fuite d'UDMH (thèse développée dans l'ouvrage de Jean-Christian Tirat), l'explosion du fait de l'énergie  apportée sous le tas de nitrate par des conduites d'eau sous pression, suite à des phénomènes électriques antérieurs  (thèse développée dans l'ouvrage de Daniel Dissy), le terrorisme... »

La bonne nouvelle, c'est que ces pistes seront toutes examinées lors du procès : « trois audiences seront consacrées à l'hypothèse d'un événement antérieur à l'explosion telle que la cause naturelle (météorite, foudre), un phénomène électromagnétique, la thèse électrique, l'explosion de poussières et d'atmosphère ou encore l'accident industriel préalable », et « quatre autres audiences seront consacrées à la piste intentionnelle. Une "note blanche" des Renseignements généraux et la "rumeur dans le contexte de l'après 11-Septembre" seront aussi abordées. De plus, une audience présentera "les incidents de la veille et ceux du jour même de l'accident entre les chargeurs et les chauffeurs routiers". Une autre audience s'intéressera à Hassan Jandoubi, l'homme qui avait été retrouvé mort sur les lieux de l'explosion avec plusieurs couches de sous-vêtements sur lui. »

 

A suivre...


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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 06:00

Au détour d'un article du Journal du Net ("Barack Obama aura sa directrice de l'e-participation citoyenne"), on apprend que, alors que « Barack Obama n'a pas encore nommé son Chief Technology Officer (CTO), chargé de conduire la politique numérique des Etats-Unis », il va « se doter d'une directrice de la participation citoyenne : Katie Jacobs Stanton, product manager chez Google, qui devrait être nommée à ce poste et prendre ses fonctions en mars. »

 

Même si « les attributions de ce poste d'un genre nouveau à la Maison blanche sont encore floues, Katie Jacobs aurait vraisemblablement la charge de développer les outils nécessaires à l'expression des Américains sur le site de la présidence. Ces services permettraient aux internautes américains de questionner le président, ou de s'impliquer en soumettant leurs propres propositions. »

Le plus important est dans la suite de l'article : « Cette nomination marque également les liens qui unissent Google et Barack Obama. Le PDG du moteur de recherche, Eric Schmidt n'a pas caché avoir soutenu à titre personnel le candidat démocrate lors de l'élection présidentielle américaine de 2008. Il fait d'ailleurs partie des conseillers de Barack Obama sur les questions technologiques et énergétiques. Eric Schmidt fut même pressenti au poste de CTO de l'administration américaine, offre qu'il a déclinée. Google a également été le principal bénéficiaire du budget e-pub de la campagne de Barack Obama. »


Que le Président de la première puissance mondiale ait des liens étroits avec "Big Brother" n'est pas ce qu'il y a de plus rassurant...


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Jeudi 27 mars 2008 4 27 /03 /2008 23:02

Le Journal du Net nous informe dans un petit article que Google a été "récompensé" cette année par le jury des Big Brothers Awards France « grâce à la "surveillance de l'ensemble des internautes du monde entier "». Google passe devant le ministère de l'Education pour son fichier "base-élèves".

Le plus drôle est la publicité en pied de page pour... Google Maps


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