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Organisation du travail personnel

Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /2009 21:36

Après deux ou trois semaines de vacances, vous êtes bien reposé et prêt à attaquer de pied ferme la crise…


Et patatras… en ouvrant votre messagerie vous êtes submergé par le millier (ou les milliers…) de mail encombrant votre boite… Découragement assuré… On était si bien en vacances, loin de toute cette gesticulation…

 

Un peu de méthode va vous permettre de survivre à un choc aussi sévère.

 

Le site de L’Entreprise nous y aide avec un article de Joséfa Lopez intitulé “Comment faire le tri de ses mails après les vacances ?

Je commente et ajoute mes propres conseils.

 

Joséfa Lopez nous donne d’abord deux conseils à mettre en place avant de partir en vacances… Ce qui est dommage, c’est que justement on rentre de vancances… Ce sera donc pour l’année prochaine…

Je vous donne quand même ces deux conseils… pour l’année prochaine…

Le premier est de paramétrer votre logiciel de gestion de mail pour qu’il prévienne les personnes qui vous enverront des mails en votre absence. Précisez bien votre date de départ, votre date de retour et éventuellement la personne à contacter en votre absence. Cela se fait facilement avec votre logiciel de gestion des mails. Cela évitera à tous vos correspondants de s’impatienter et d’inonder votre boite de relances inutiles… Ce conseil est également valable pour toutes vos absences.

Le second conseil est de se désabonner des newsletters que vous n’aurez certainement pas le temps de lire à votre retour. Pour ma part, je préfère les orienter automatiquement dans un dossier spécial “Newsletters”, afin d’y jeter un coup d’œil rapide en rentrant. C’est comme cela que j’ai découvert cet article datant du 14 août…

 

Ensuite, notre auteur en vient à ce que vous pourrez faire pendant vos vacances… (même remarque que précédemment, on est rentré…).

Soit vous êtes un accroc du boulot et vous allez continuer à consulter vos mails (avec votre Blackberry…) en permanence au risque de ne pas faire de véritable rupture… Tant pis pour vous…

Soit vous aller faire un véritable break. Mais dans ce cas, il est nécessaire d’avoir quelqu’un dans l’entreprise qui puisse vous contacter en cas de véritable urgence. Pour ma part, j’ai choisi un juste milieu : au moins une de mes collaboratrice était de permanence dans l’entreprise et avait mes coordonnées au cas où, et j’ai ouvert ma messagerie deux ou trois fois durant mes trois semaines de congés.

 

Enfin, elle en vient au retour effectif des vacances. Là, nous sommes intéressés. C’est justement notre problème.

Je cite : « La gestion des mails est une affaire d’organisation et de gestion des priorités. “Je conseille aux personnes qui reçoivent beaucoup de mails d’effectuer une première lecture pour dégager les mails importants des autres, puis revenir en prenant son temps sur chacun d’eux afin d’y répondre, de les classer ou de les mettre en attente”, continue Jean-Louis Muller. »

J’ajouterai un conseil qui est de commencer par les mails les plus récents, car certains problèmes se seront vraisemblablement résolus tous seuls… Dans ce cas, inutile de lire les mails concernant ce problème.

 

Et pour gérer cette montagne de mails, Joséfa Lopez donne le conseil suivant : « Il est possible d’utiliser la méthode de tri de mails suivante pour se repérer :

* la suppression immédiate sans lecture

* la suppression immédiate après lecture

* la lecture suivie d’une réponse et d’une suppression

* la lecture suivie d’une réponse et d’un archivage

* la lecture et le traitement a posteriori du message ».


Effectivement, cela semble une bonne démarche. Avec cette méthode, cela ne m’a pris qu’une demi-journée pour régler tous les problèmes que j’ai du gérer à mon retour de congés.


Ensuite, notre auteur, sur sa lancée, veut nous donner des conseils pour la gestion quotidienne de nos mails. Mais il est préférable de ne pas tout aborder en même temps… surtout en rentrant de congés…


J’y reviendrai plus tard, car une bonne gestion (surtout partagée avec ses collègues et collaborateurs) est source d’efficacité.


Bonne rentrée à tous !


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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 23:52

Solveig Jammes vient de publier un dossier particulièrement intéressant en ce temps de crise dans le Journal du Net : « Partir en vacances, l'esprit tranquille »... Effectivement, après le stress lié aux difficultés ou incertitudes liées à la crise, il est nécessaire de faire un « break » et de reprendre des forces avant d'aborder la rentrée... qui s'annonce particulièrement difficile.



Voici ces quelques précieux conseils.


Avant d'entrer dans le texte de Solveig Jammes, je voudrais faire une remarque.

Pour faire un véritable "break", il faut faire une coupure d'au moins deux semaines d'affilée. Si vous prenez une semaine de temps en temps, vous n'aurez pas l'impression de prendre des véritables vacances. Le sentiment de coupure se fait réellement si on prend 15 jours de congés en suivant au minimum. Bien sûr, l'idéal est de prendre trois semaines, mais ce n'est pas toujours possible, surtout que de plus en plus d'entreprises ne ferment pas ou pendant des périodes très courtes.



Venons-en aux conseils de notre auteur.



D'abord, il faut savoir « refuser des devoirs de vacances ».


Qu'ils soient suggérés de manière indirecte (« Calons si vous voulez un rendez-vous le lundi 20 à 10 heures, à votre retour de congés, pour faire le point sur ce dossier très important »), ou directe (« Vous aurez bien un petit créneau le soir pendant vos congés en cas d'urgence ? Vous savez que votre avis d'expert, votre validation nous est indispensable »), il faut savoir résister.

Solveig Jammes préconise que « face à ce genre de formules, il ne faut pas hésiter à négocier, si vous ne vous sentez pas de refuser tout net. Le mot d'ordre dans ce type d'exercice : toujours dire non à la tâche mais pas à la personne. »


Quant à « la disponibilité, mieux vaut ne pas laisser passer : "Oui, bien sûr en cas d'extrême urgence, ce sera toujours possible. Mais de telle date à telle date, je serai complètement injoignable, le téléphone portable ne passera pas". »


Le téléphone ne passe pas partout, et l'ADSL est loin d'être répandu dans tous les coins de la France profonde...



Ensuite, il faut « préparer ses vacances comme un véritable projet ».


Il ne faut rien exagérer, mais c'est vrai que préparer un minimum son absence permet de partir l'esprit libre.


Et pour vraiment partir tranquille, « pas question de finir sa dernière journée à 22 heures, débordé par la somme de travail à gérer avant son départ en congé... et avec un gros dossier en retard sous le bras. » Il ajoute même : « Il est au contraire préférable de partir une heure plus tôt. »


Mais il ajoute aussitôt : « pour cela, il faut avoir dégagé du temps en amont. »

Voyons comment faire.


Un seul remède efficace : la délégation.


« En premier lieu, il faut prendre le temps de faire un point personnel ou en équipe sur le travail en cours ainsi que sur les échéances : quelle tâche, quel projet peut attendre, quelle activité est prioritaire et comment s'organiser. Suite à ce premier travail, il faut ensuite prendre encore un peu de temps pour partager le travail à réaliser. »


Mais pour cela il faut « savoir déléguer : "beaucoup de managers se disent surbookés, mais en réalité c'est qu'ils n'arrivent pas à déléguer ", indique Pierre Longin, auteur du livre "Apprivoiser le temps". »


A cette fin, notre auteur nous révèle « le secret » qui « consiste à expliquer à son collaborateur les 2 ou 3 points qui vous paraissent importants et qui sont liés à vos valeurs personnelles. Il faut ensuite programmer un point en tête à tête pour contrôler le travail effectué dès votre retour. »


C'est un peu plus compliqué, la délégation... Mais pour les vacances, on pourra s'en satisfaire...


Autre point important : « une fois ce travail réalisé, n'oubliez pas de faire savoir à votre entourage professionnel tant interne qu'externe que vous ne serez absent et vers qui ils peuvent adresser leurs demandes. »



Puis, il est nécessaire de « s'autoriser à déconnecter complètement ».


Ce qui veut dire « prendre de la distance ».


« "Les vacances sont le moment de l'année privilégié pour découvrir quelque chose de nouveau, vivre une autre vie, quitter le milieu professionnel dans lequel on est de moins en moins en confiance et ainsi retrouver une certaine sérénité", explique Pierre Longin. C'est également le temps d'un retour sur les questions existentielles, sur ses besoins fondamentaux : quel est le sens de ma vie ? À quoi je sers ? Quelles sont mes aspirations profondes ? »


« C'est pourquoi il est si important de prendre de la distance avec son travail. Il faut notamment veiller à sortir de la dépendance liée au téléphone portable et à l'ordinateur portable. »


Par contre, il ne faut « pas rester inactif ». Surtout si vous êtes hyperactif. Car vous risquez de vous « ennuyer très vite et d'embêter tout votre entourage familial et amical. »


Notre auteur ajoute : « si l'on s'accorde quelques jours de repos complet dans un premier temps pour recharger les batteries, des vacances actives sont ensuite les bienvenues, qu'il s'agisse d'activités sportives, de visites culturelles, de jeux avec les enfants. »



Enfin, dernier conseil : « S'il faut vraiment travailler pendant ses vacances... »


Hélas, cela peut arriver... « Vous n'avez pas pu négocier un délai supplémentaire, vous tenez absolument à rattraper votre retard, vous vous êtes engagé à aider un collègue sur un projet... Cette année encore, les raisons sont multiples, vous devrez malgré tout emporter des dossiers pendant vos vacances. »


Pour quand même profiter un minimum de vos vacances, il faut impérativement « couper complètement avec le travail au moins pendant une semaine, voire la première moitié de vos vacances, de façon à bien évacuer vos soucis et sortir de l'esprit de l'entreprise. »


Et pendant la période de « devoirs de vacances », il vous faudra vous organiser « pour concilier plages de travail et activités de vacances. »


Pour limiter les conflits liés à cette obligation, « le mieux sera d'en discuter directement avec vos proches : préféreront-ils que vous bloquiez des créneaux d'une ou deux heures par jour, ou que vous consacriez quelques jours au cours de la dernière semaine de vacances ? »


Une fois dans vos « devoirs », il faut savoir « rester efficace ».


Ainsi, vous devrez « vous isoler pour travailler, en allant ailleurs, au café du coin... car vos proches, vos enfants ont droit aux vacances. »


« Autre piège à éviter : si vous avez à préparer une présentation, à finaliser un document, à réfléchir à un ensemble de propositions, isolez bien la tâche que vous vous êtes fixée et accordez à ce travail une portion congrue. Pas question de lire et de répondre à tous vos mails, de demander des nouvelles de tel dossier à vos collègues : vous risqueriez d'ouvrir une brèche dans le barrage et vous faire emporter par le flot. »


Et sachez faire votre communication : « n'hésitez pas à dire à votre retour que ce travail vous a pris 2 heures de travail par jour sur votre temps de vacances que vous deviez à vos enfants et à votre famille. »



Il me reste à vous souhaiter de bonnes vacances. Je prendrai les miennes fin juillet -début août : trois semaines d'affilée. Je ferai un vrai break et j'arrêterai même de bloguer pendant au moins deux semaines (les deux premières semaines d'août)...


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Mardi 20 mai 2008 2 20 /05 /2008 06:15

Dans le Journal du Net Management, Aurélie Fardeau a publié ce 13 mai 2008 un dossier très intéressant sur la manière de « construire un rétroplanning efficace ».

La page de garde est explicite : « Parce que le mode projet a fait irruption dans tous les métiers, la maîtrise du rétroplanning est devenue indispensable. Son principe : partir de la date à laquelle le projet doit être rendu pour fixer dans le temps les différentes étapes de sa réalisation. »

 

Ce dossier comporte quatre parties :

  • - lister les tâches à accomplir en allant du global au plus détaillé
  • - ordonnancer les tâches en les mettant dans l'ordre de réalisation
  • - la méthode Pert qui permet de déterminer le "chemin critique"
  • - la méthode Gantt qui permet de "voir" l'ensemble du projet.

 

Il est dommage qu'A. Fardeau n'ait pas donné de conseils quant aux logiciels pour gérer ces tâches et ces projets.

Je ne parle pas des logiciels pour les professionnels de la planification de projets, mais pour des managers comme vous et moi qui avons régulièrement des projets à planifier.

Il y a l'incontournable "Project" de Microsoft avec ses Pert et Gantt intégrés, mais délicat à utiliser et assez onéreux. Il peut être utilisé pour les grandes lignes d'un projet, mais suivre toutes les opérations détaillées et essayer de calculer les charges devient une gageure...

Certains utilisent Excel ou Calc (OpenOffice), qui n'ont pas de fonction Pert ou Gantt... Mais c'est l'outil le plus simple pour le chef de projet amateur... Pas très performant... A défaut d'autre chose...

 

Il existe plusieurs logiciels libres : Gantt Project, Open Workbench, Imendio Planner, WebplannerFree, Tutos,...

Je n'ai utilisé aucun de ces logiciels libres (j'utilise Project et ... Calc) et ne peut donc vous conseiller plus. Si vous en avez l'expérience, n'hésitez pas à mettre un commentaire.


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Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /2008 06:00

Après avoir répondu dans un précédent billet à la première question d'un de mes lecteurs au sujet du classement, j'aborde sa deuxième question : « La majeure partie des documents que je possède sont "à étudier". Comment gérer cette destination (elle a tendance à devenir une montagne si je laisse le temps passer) et comment avoir une lisibilité des échéances (afin de ne pas en oublier...) ».

Cette question est plus large que le simple classement et soulève le problème général de l'organisation du travail personnel.

Je l'avais simplement évoqué dans mon dossier sur le classement.

Une remarque préalable : il ne faut pas confondre "gestion du temps" et "organisation du travail personnel".

L'organisation du travail personnel consiste à appliquer des méthodes efficaces pour réaliser les différentes tâches qui nous sont affectées.

Le gestion du temps consiste à sélectionner, ordonnancer ces différentes tâches qui nous sont attribuées en fonction de leur importance et de leur urgence.

Il faut d'abord avoir une bonne organisation de son travail avant de vouloir mieux gérer son temps. C'est comme pour les 5S, où il vaut mieux débarrasser avant de ranger, car il est parfaitement inutile de ranger un objet qui ne sert à rien. Avant de vouloir gérer son temps, il vaut mieux commencer par optimiser ses méthodes de travail et ne faire réellement que ce qui est indispensable en un minimum de temps.

 

Une organisation efficace de son travail personnel passe par plusieurs principes :

  • - avoir un classement performant de ses dossiers aussi bien "papiers" qu'informatiques;
  • - identifier ses tâches, les évaluer en importance et en temps, les planifier;
  • - déléguer;
  • - gérer son répertoire (n° téléphoniques, adresses mails, adresses postales);
  • - noter et conserver ses idées;
  • - définir son travail journalier;
  • - noter ses rendez-vous et ses réunions;
  • - etc...

Les documents "à étudier" font partie des tâches que nous avons à réaliser.

De toutes les méthodes de planification du travail personnel que j'ai étudiées, la meilleure me semble être celle préconisée par TRAPEC. C'est en tous cas celle que j'utilise, que j'ai améliorée pour mon usage personnel et que je trouve très efficace.

 

Le principe en est très simple. Il consiste à :

  • - Ecrire chaque tâche à réaliser sur un document papier (un document ou un dossier à étudier est en général déjà sur papier). Une feuille ou une demi feuille peuvent souvent suffire pour décrire des tâches simples.
  • - Définir une date à laquelle cette tâche pourra être réalisée (ce n'est pas le plus facile...), ainsi que le temps estimé pour la réaliser.
  • - Ecrire au crayon de bois ou au critérium (car c'est facilement effaçable et donc modifiable) la date prévue de réalisation sur chaque papier ou document en haut à droite.
  • - Mettre chaque document dans une pochette plastique ouverte sur 2 côtés (c'est plus pratique) ce qui permet de mettre plusieurs feuilles (jusque 15), et surtout, cette pochette "formate" chacun des documents. Ce type de pochettes se trouve dans le commerce. Il faut en prendre des transparentes et les utiliser avec les ouvertures en haut et à gauche.
  • - Mettre ces pochettes dans une "bannette" en mettant les dates par ordre croissant: les plus proches sur le dessus et les plus lointaines en-dessous.
    Ainsi, vos tâches arriveront "automatiquement" à votre attention le jour où vous avez prévu de les réaliser. Pour que votre bannette soit plus facile à utiliser, vous pouvez enlever le côté droit: vous pourrez ainsi "feuilleter" facilement vos pochettes.
  • - Le jour J, lorsque vous organisez votre journée, vous prenez toutes les pochettes prévues pour cette journée et vous ordonnancez vos tâches.

 

Ce système d'ordonnancement des tâches est très simple et permet de modifier facilement une date. Si vous n'avez manifestement pas le temps de faire une tâche dans votre journée, vous devrez la re planifier à une autre date et peut être re planifier d'autres tâches par effet domino.

Un autre intérêt de cette méthode est de vous libérer l'esprit : tout ce que vous avez à faire se trouve dans votre "bannette".

 

Conseils complémentaires qui vous permettront d'appliquer cette méthode sans avoir à étudier l'ensemble des techniques de gestion du temps :

  • - Réservez-vous quinze à vingt minutes en début de journée (ou en fin de journée précédente) pour faire votre planning de la journée: réunions, tâches, etc...
  • - Ne planifiez que 60% de votre temps disponible pour pouvoir faire face aux urgences et imprévus.
  • - Planifiez vos tâches en fonction de votre rythme biologique: les gros dossiers ou les réunions en début d'après-midi ne sont pas à la meilleure place...
  • - Ne planifiez pas en fonction de vos préférences (on fait souvent d'abord ce qui nous plait...), mais en fonction de l'importance et de la taille des dossiers.
  • - Réservez-vous des plages pour la consultation et les réponses aux mails ainsi que pour les appels téléphoniques.
  • - Prévoyez des périodes de décompression (5 à 10 minutes par plage de deux heures de travail consécutif).
  • - Prévoyez éventuellement des moments où vous ne serez pas dérangé: vous avertissez vos collaborateurs de ces moments.
  • - Travaillez sur un bureau nu: dans la journée, il n'y a que le dossier que vous traitez et lorsque vous partez le soir, il n'y a plus rien...

 

Comme pour toute méthode, celle-ci est plus ou moins efficace en fonction des individus qui l'appliquent. Certains préfèrent gérer leurs tâches sur un outil informatique. Pourquoi pas ? Mais c'est en général plus long à modifier.

 

Dans ce billet, je n'ai fait que répondre à la question précise d'un lecteur. L'organisation du travail personnel et la gestion du temps nécessiteront le développement d'autres dossiers qui seront placés sur le site Man@g'R en complément du premier dossier sur le classement.

 


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Mercredi 23 avril 2008 3 23 /04 /2008 06:17

Je viens de recevoir un mail d'un lecteur intéressé par certains articles de notre site "Man@g'R" traitant des 5S et du classement. Comme ses questions sont intéressantes, je vous fais tous profiter de ma réponse.

Voici d'abord ses questions :

« J'ai lu avec intérêt vos lignes sur le 5S ainsi que les méthodes de gestion des documents.

J'ai deux questions concernant le classement:

1-Comment déterminer les centres d'intérêts lorsque l'on a, en plus des occupations de management de terrain (hommes, sécurité, qualité, production) de nombreux projets (entre 10 et 12) qui coexistent dans le temps et qui sont d'importances variées?

2-La majeure partie des documents que je possède sont "à étudier". Comment gérer cette destination (elle a tendance à devenir une montagne si je laisse le temps passer) et comment avoir une lisibilité des échéances (afin de ne pas en oublier...).

Merci beaucoup pour vos réponses à ces questions d'organisation qui me prennent un temps précieux.
 »

 

Comme la plupart des managers, notre lecteur cherche à gagner du temps et à être plus efficace. Je n'avais pas encore abordé cette question sur ce blog, mais c'était bien dans mes projets. Ses questions en font l'occasion.

Ma réponse sur le premier point.

Vous avez déjà déterminé vos premiers Centres d'Intérêt : hommes, sécurité, qualité, production. Cela vous en fait quatre. A mon avis, en tant que manager, vous devriez en avoir deux ou trois de plus (management (ou généralités), gestion, environnement,...). Comme je l'expliquais dans l'article sur le classement, l'idéal est d'en avoir entre 5 et 10. Si vous avez de nombreux projets à suivre en même temps, vous ne pourrez pas mettre chaque projet comme étant un nouveau Centre d'Intérêt, sinon, vous dépasseriez le nombre maximum recommandé. Mais lorsque vous dites que vous avez 10 à 12 projets à suivre en même temps, il faudra peut être faire la différence entre ceux qui sont de véritables projets dans lesquels vous êtes pleinement impliqué, et ceux que vous appelez projets et qui ne sont peut-être que de simples actions correctives.

A mon sens, vous avez trois solutions en fonction de l'importance des projets que vous suivez :

  • - Soit vous les intégrez dans les Centres d'Intérêt que vous avez déterminés. Par exemple, si vous avez un projet concernant la sécurité, il fera partie du Centre d'Intérêt "Sécurité".
  • - Soit vous créez un Centre d'Intérêt "Projets" dans lequel vous mettez tous vos projets.
  • - Soit vous mixez les deux solutions: les "petits" projets seraient placés dans les Centres d'Intérêt "généraux" et les "gros" projets constitueraient des Centres d'Intérêt en tant que tels.

Dans les deux premiers cas , vous avez un dossier pour un projet. Les différentes parties du projet seront traitées dans des sous-dossiers.

Ma préférence irait à la troisième solution, mais faites comme vous "sentez". Rappelez-vous que le classement est personnel et que vous classez en fonction de la manière dont vous irez chercher un document ou une information lorsque vous en aurez besoin.

 

Je traiterai le deuxième point dans un prochain "billet".


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